May, might, must : la probabilité
Les modaux ne servent pas qu’à l’obligation : ils permettent aussi de dire à quel point on est sûr de quelque chose. C’est ce que l’on appelle la déduction.
La vidéo présente must, may et might dans ce rôle, avec la nuance de certitude que chacun apporte.
Une échelle se dessine : must be pour la quasi-certitude, may et might be pour le possible, can’t be pour l’impossible. Le français, lui, dirait « doit être », « peut-être » et « ne peut pas être ».
L’échelle de certitude
He must be tired. — j’en suis presque sûr.
He may be tired. — c’est possible.
He might be tired. — un peu moins probable.
He can’t be tired, he slept all day. — c’est impossible.
Le point à ne pas rater
Le contraire de must be n’est pas mustn’t be mais can’t be. Mustn’t reste une interdiction.
Votre action du jour
Regardez par la fenêtre et formulez trois déductions : une certaine, une possible, une impossible.
L’essentiel à retenir
- Must be Quasi-certitude : The light’s on, she must be home.
- May et might be Possibilité : He may be late, it might rain.
- Can’t be Impossibilité : That can’t be right.
- La construction Modal + base verbale : must be, might know, sans to.